Méthode du baromètre Dust Flow
Dernière mise à jour :
Chaque trimestre, Stellwyn mesure la visibilité en ligne de 500 sites français avec le Dust Flow. Cette page explique comment les sites sont choisis, ce que mesure le score et comment lire les résultats.
Les 500 sites
La sélection s'appuie sur les classements du magazine Capital (Le Guide, l'enquête conso, pages 73 à 80). Elle réunit deux familles de sites dans chaque thématique :
Les références de leur secteur
Les marques que le grand public connaît et utilise. Elles donnent le niveau de référence de chaque thématique.
Les marques en pleine émergence
Des acteurs plus récents qui gagnent du terrain, souvent ceux qui bougeront le plus d'un trimestre à l'autre.
Ce n'est pas un échantillon aléatoire : le baromètre ne prétend pas représenter tous les sites français, mais suivre ceux qui comptent dans chaque thématique. Les sites sont répartis en 8 thématiques et 48 sous-thématiques. La liste peut évoluer d'une édition à l'autre : un site ajouté porte la mention « Nouveau », et un site retiré reste visible dans les éditions où il a été mesuré.
Ce que mesure le Dust Flow
Le Dust Flow est un score de 0 à 100. Il combine 4 signaux, chacun noté de 0 à 100 :
Organique
La visibilité du site dans les résultats Google en France. Elle tient compte du trafic estimé du site et de sa position sur les requêtes les plus recherchées de son métier (jusqu'à trois), chacune comptant selon son volume de recherche.
Autorité
La force du domaine, estimée à partir des liens que d'autres sites font vers lui.
Présence IA
La part de voix de la marque parmi les acteurs que ChatGPT, Claude et Gemini citent pour sa catégorie, quand on leur demande d'en recommander en France.
Technique
La performance et la qualité technique de la page d'accueil sur mobile, mesurées par Google PageSpeed Insights.
Les 4 signaux sont combinés en un seul score, avec la même méthode pour tous les sites. C'est le même calcul que celui du Dust Flow suivi chaque jour dans l'espace client Stellwyn.
Comment est mesurée la Présence IA
- Chaque site appartient à une catégorie d'acteurs, par exemple « logiciels de facturation » ou « banques en ligne ». La même question est posée à ChatGPT, Claude et Gemini, recherche web activée : « Peux-tu me recommander des [catégorie] en France ? ».
- Les marques que les trois assistants citent pour une catégorie, à la première mesure de cette catégorie, forment sa liste de référence. Cette liste est ensuite figée, pour que les éditions successives mesurent la même chose.
- Dans chaque réponse, on relève si la marque est citée, et à quel rang parmi les marques de cette liste. Le signal est la part de voix de la marque parmi les acteurs que les IA citent pour sa catégorie : être cité en premier vaut le maximum, être cité plus loin vaut moins, être cité en dernier vaut peu mais plus que ne pas être cité, et ne pas être cité vaut zéro. Le rang compte selon le nombre d'acteurs de la liste : être 5ᵉ parmi 40 vaut plus qu'être 5ᵉ parmi 10. Le signal est la moyenne des assistants qui recommandent des acteurs dans la catégorie.
- Il arrive qu'un assistant ne recommande aucun acteur dans une catégorie : il demande des précisions, ou refuse de conseiller un secteur comme les jeux d'argent. Sa réponse n'entre pas dans le calcul : ce n'est ni un zéro pour la marque, ni un échec de la mesure. La Présence IA est alors mesurée auprès des deux autres assistants, et le classement l'indique à côté du score (« IA 2/3 »). Il faut au moins deux assistants pour la mesurer.
- Les sites d'une même catégorie sont cherchés dans la même réponse : ils sont comparés à question égale.
- Un réseau à périmètre local, comme les transports urbains d'une ville, ne ressort pas d'une question posée pour toute la France : sa Présence IA n'est pas mesurable, et elle n'est pas comptée comme un zéro.
Une même mesure, des précisions différentes
Les réponses des assistants IA varient d'une interrogation à l'autre. Pour réduire cette variation, chaque outil de Stellwyn combine plusieurs interrogations, selon son usage :
Le baromètre
La moyenne de deux interrogations espacées de 24 heures, à partir de l'édition T1 2027 (l'édition T4 2026 repose sur une interrogation).
L'espace client
La médiane des quatre dernières mesures hebdomadaires.
Le checker gratuit
Une seule interrogation, sans lissage.
Ces réglages ne changent pas l'échelle du score, seulement sa précision : un site interrogé une fois ou plusieurs fois a la même valeur attendue. Le score du checker se compare donc à celui du baromètre ; il varie simplement un peu plus d'une mesure à l'autre.
Comment se déroule une mesure
- Tous les sites d'une édition sont mesurés le même jour, avec le même moteur.
- Les requêtes de chaque site partent de son métier, pas des recherches où il est déjà bien placé : ce sont les recherches courantes de ses clients potentiels, sans nom de marque ni de ville, qui atteignent au moins 100 recherches par mois en France. Elles sont fixées une fois pour toutes, pour que les éditions successives mesurent la même chose.
- Les positions viennent d'abord d'une base de classements Google, qui donne le même résultat à chaque lecture, alors qu'une page de résultats change d'une interrogation à l'autre. Ses données peuvent avoir un à deux mois, ce qui convient à un baromètre trimestriel. Aucune base de classements n'est complète : quand elle ne trouve pas le site dans les 100 premiers résultats d'une requête, la page de résultats Google est lue en direct, sur ses 20 premiers résultats, avant de compter la requête comme absente. Cette lecture est faite deux fois, à un jour d'écart, et la position retenue est la moyenne des deux relevés. Au-delà de la 20ᵉ place, une position ne pèse presque plus dans le score. Pour l'édition T4 2026, ces deux relevés datent des 20 et 21 octobre 2026.
Quand un signal manque
Il arrive qu'une mesure n'aboutisse pas, le plus souvent le signal Technique quand Google PageSpeed Insights ne répond pas à temps. Le Dust Flow est alors calculé sur les 3 autres signaux, et le classement l'indique à côté du score (« 3/4 »). Le signal Technique pèse peu dans le total : son absence ne change le classement qu'à la marge.
Quand aucune requête du métier d'un site n'atteint 100 recherches par mois, son signal Organique n'est pas mesurable. Le site reçoit un Dust Flow sur ses autres signaux, mais il n'est pas classé : sans l'Organique, qui mesure sa visibilité réelle dans Google, son score ne se compare pas aux autres. Il figure dans la section « Sites mesurés sans Organique », avec son score, hors du classement et des moyennes.
Un score calculé sur moins de 3 signaux n'est pas classé : il ne dit plus assez de choses sur le site. Le site reste visible, dans la section « Sites non mesurés » en bas du classement, avec le motif, sans rang ni score. Il n'entre pas dans les moyennes.
Une moyenne n'a de sens qu'entre des scores calculés sur les mêmes signaux : elle ne retient que les sites mesurés sur les 4 signaux et auprès des 3 assistants.
Les limites du baromètre
- Le trafic et l'autorité sont des estimations, issues de bases de données spécialisées, pas les statistiques internes des sites.
- Les réponses des assistants IA changent d'une interrogation à l'autre : à partir de l'édition T1 2027, le baromètre fait la moyenne de deux interrogations.
- La longueur de la liste de référence d'une catégorie dépend du nombre de marques que les assistants citent pour elle, pas de la structure réelle de son marché. Une catégorie où ils citent une cinquantaine de marques récompense davantage ses leaders qu'une catégorie où ils en citent une quinzaine : devancer 47 concurrents est plus difficile qu'en devancer 13. La liste étant figée d'une édition à l'autre, des assistants devenus moins bavards ne font pas bouger les scores pour autant.
- Le rang se lit sur toute la liste de la catégorie, pas sur la seule réponse : un site cité en dernier dans une réponse courte garde une valeur élevée si sa catégorie compte beaucoup d'acteurs cités. C'est le sens d'une part de voix.
- Le baromètre mesure la visibilité d'une marque dans la recherche. Une marque que ses utilisateurs rejoignent directement, par son application ou en tapant son adresse, y est notée plus bas que sa notoriété ne le laisserait attendre : son trafic est élevé, mais elle n'apparaît pas sur les requêtes de son métier. C'est le cas de ChatGPT, Netflix, Spotify, X ou Boursorama. Ce n'est pas une erreur de mesure, c'est ce que l'outil mesure.
- Une mesure est une photographie à une date donnée, pas une moyenne sur le trimestre.
- Les pages de résultats Google lues en direct changent d'une heure à l'autre. Sur cette édition, un site sur dix a vu sa position varier entre les deux relevés, parfois de plusieurs places. La moyenne des deux relevés réduit cet écart sans le supprimer.
- Le checker gratuit de Stellwyn mesure 3 signaux, sans le signal Technique, et interroge une seule fois les assistants IA. Son score peut donc différer légèrement du Dust Flow publié dans ce baromètre pour le même site.
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Votre site figure dans le baromètre et une mesure vous semble erronée ? Écrivez-nous à contact@stellwyn.com en précisant le domaine et l'édition concernés.